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 Le silence

         
Sabir



: 394
: 01/11/2009
: 26
: Email : sabir.alg@hotmail.fr . Algerie

: Le silence    21, 2011 6:59 pm

Parler de silence comme il convient n'est gure possible qu' celui qui s'est fait le serviteur du silence; or, que voil un matre exigeant. Il est si naturel de faire du bruit et si difficile de se dominer dans les choses mdiocres. Et puis d'employer la parole pour dcrire le silence est paradoxal; et cependant les conditions de nos facults infirmes nous obligent pour connatre une chose en prendre le contre-pied.

Les Brahmanes vnrables font ainsi quand ils dfinissent l'Absolu par la ngation fameuse: " Ni ceci ni cela ". Et cependant de mme que l'Absolu est la fois tout le possible et l'impossible, le Silence n'est pas que le non-parler; il est une entit positive; il est un gnie; il est un royaume invisible, rel, peupl; il possde comme tout tre deux guides: un ange de Lumire et un ange de Tnbres.

Tout parle dans l'Univers par priodes; et par priodes aussi tout coute. On s'inquite beaucoup communment de savoir ce que disent les cratures; mais quelques sages cherchent plutt connatre ce qu'elles taisent; souvenez-vous de la grande rgle de l'Institut pythagoricien; et si la sagesse antdiluvienne dont les Brahmanes furent les plus rcents hritiers, donne l'Initiateur suprme le titre de " silencieux ", la sagesse ternelle de notre Jsus rclame de nous, en certains cas, la perfection du silence.

Le monde des sons contient la nourriture intellectuelle de notre esprit; le monde du silence est le lieu du mystre du surconscient, de l'incomprhensible. Le discours embrasse par ses formes usuelles et par ses formes esthtiques la totalit du connu, mais ne peut que faire pressentir l'inconnu. Quand il s'arrte, d'autres voix s'lvent qui, sans le secours des mots, nous enseignent pour l'ternit, touchent ce qui dpasse l'entendement, dvoilent ce qui est imperceptible la sensibilit, et allument le dsir inextinguible de la Lumire.

*

Tout tre possde son langage. On commence comprendre aujourd'hui que les animaux se parlent et nous parlent. Mais le langage des plantes, des pierres et objets quoiqu'inaudible pour nous, existe aussi rellement. Leurs formes, leurs qualits physiques, leurs couleurs, leur clat, le parfum de la fleur, le got d'un fruit, le geste d'une tige, la silhouette d'un arbre ou d'une colline, expriment bien leurs proprits dynamiques: ce sont des signatures pour l'hermtiste; ce ne sont des paroles que pour le pote. La parole des extra humains rside dans un plan, parce que la communication verbale comporte toujours une influence spirituelle et que nous ne sommes pas sages assez pour qu'il nous soit permis d'agir sur l'esprit des minraux, des vgtaux et des choses.

Ce que les formes des cratures rvlent, c'est la qualit de leurs fluides; leur individualit permanente immortelle ne se laisse voir que dans un autre plan, l o rside le Verbe. L seulement elles parlent.

Quant aux hommes, ils est ncessaire qu'ils agissent les uns sur les autres: c'est pourquoi, chez eux, le Verbe est descendu jusqu' leur forme physique.

Nos facults d'action, d'intelligence et de sensibilit, ne constituent qu'un roc minuscule perdu entre l'infini des petitesses et l'infini des grandeurs. Le domaine de la parole est donc bien troit et celui du Silence bien vaste. Conformons-nous la Loi de nature: coutons beaucoup, parlons peu. Tout le monde rend un culte la parole; mais le silence est un dieu nglig. Parler, c'est semer, puisque c'est agir; toutefois notre verbe n'acquiert cette puissance que lorsque notre me est devenue un verbe de Dieu; jusque-l, le travail est plus vivant que le discours: prenons donc l'habitude du silence.

Un matre parle ses ouvriers et ils saisissent immdiatement ses ordres; mais un dompteur ne se fait obir de ses fauves qu'en employant certains procds o la patience se mle la ruse, la cruaut, la crainte. De mme, en sotrisme, il y a des mthodes de dressage pour soumettre ces forces invisibles que les anciens initis reprsentaient si justement sous des figures animales. Ces procds, plus ou moins savants, plus ou moins nobles, se nomment magntisme, magie, sorcellerie, yoga, statuvolence; ils restent toujours artificiels, insuffisants.

*

Pour le mystique, la parole de la bouche est toujours une avec le verbe essentiel profr du fond de son coeur par l'tincelle divine. Le Pre l'a cre, le Fils l'a vivifie et le Consolateur la fait grandir.

Ainsi envisag, tout devient grave; et on comprend pourquoi les matres de la vie spirituelle tiennent le silence en si haut prix.

Pour le moine chrtien, le silence est l'vocation de Dieu dans l'me, l'habitude prise de la prsence cleste, une barrire contre toutes sortes de vertiges.

Tous les ordres contemplatifs ordonnent le silence plusieurs heures par jour, quand ils ne le dcrtent pas perptuel, comme autrefois chez les cisterciens, et aujourd'hui chez les trappistes et les clarisses.

La grande voix de la Nature, le tonnerre, ne se fait entendre qu'aprs une seconde de rpit dans la tempte. Le Verbe est descendu sur terre dans la stupeur des vieux sanctuaires, des annonciateurs et des empires. Le Verbe ne descend en nous que dans le silence de nos perturbateurs habituels.

Ce silence intrieur se nomme l'attention. Cette attention est toujours un acte affectif. Et son tour l'amour vrai, l'amour suprme, l'amour ternel, ne trouve pour s'exprimer que le silence.

Les grandes douleurs sont muettes, dit-on: les grandes joies aussi. Sur cette terre, tout ce qui dpasse un certain niveau ne trouve plus d'expression. Tout ce qui est vraiment grand parle peu; voyez dans le monde profane mme, les rputations naissent et vivent dans le bruit: mais la gloire, elle nat dans le silence. Le plus grand des Êtres, Dieu, Celui que la scolastique a dfini magnifiquement: l'Acte pur qui a entendu Sa parole ? Les plus angliques parmi les hommes n'en ont jamais saisi que quelques chos.

Puisse la pratique du silence matriel fomenter en nous les cendres chaudes o rougeoient encore quelques tincelles du Feu incr.

Dans l'asctisme corporel, il y a une mesure garder; dans l'asctisme de la volont, il n'y en a pas: or, la pratique du silence est le sommet du premier, le fondement du second. Telle tait l'opinion de ces terribles lutteurs qui dans les premiers sicles de notre re, construisirent aux solitudes thbaques, les assises de la vie conventuelle. Je ne suis pas trs partisan du cnobitisme; mais je prfre le monachisme chrtien au monachisme oriental; peut-tre est-il moins savant; mais il est plus sain, plus adapt l'me europenne, et surtout dirig vers le Matre vritable et immuable, vers notre Jsus.

Comment apprendre se taire ?

Le silence n'implique pas la mlancolie. Gardons-nous de la tristesse: elle tiole et gle les tendres petites feuilles spirituelles; elle affaiblit, elle abat, elle strilise. Le grand saint Antoine l'ermite, celui de la tentation, que Flaubert n'a pas trs bien reprsent, par ignorance pratique du mysticisme, saint Antoine ne craignait pas d'appeler la tristesse le huitime pch capital. Jean l'Évangliste, saint Jerme, saint Franois, saint Philippe de Nri, Fnelon, tous les ducateurs recommandent la gaiet. La rgle bndictine ordonne la joie: enfin, si un destin heureux a mis sur votre route quelqu'un de ces hommes dont le coeur est l'habitacle permanent d'un rayon divin, vous avez d remarquer, comme moi, que leur batitude intrieure transsude sur leur visage, et donne leur regard une fracheur et un clat inoubliables.

Le signe de la matrise, c'est que l'effort ne puisse se deviner. L'optimisme est pour cela la meilleure disposition; Jsus le recommande expressment: Quand tu jenes, parfume toi, non pour rendre le jene moins pnible, mais pour que les voisins ne s'en aperoivent pas, pour que le Pre seul le sache. Et si vous avez senti une seconde l'ineffable sollicitude du Ciel notre gard, votre joie rayonnera sans effort de votre coeur votre visage.

L'apprentissage du silence suppose un contrle de la parole. Comment l'tablir ? La multiplicit de nos discours prouve notre faiblesse: l'homme fort est celui qui concentre sur un seul but toutes ses nergies. Nous devrions ne parler que pour tre utiles; mieux encore, nous devrions avant de parler, demander l'aide divine; car si intelligent, si habile qu'on soit, il existe toujours en Dieu une perfection infiniment suprieure la ntre.

A cause de la faiblesse de notre volont, de l'infirmit de notre intellect, de la tyrannie de nos sens, il faut d'abord apprendre nous taire, extrieurement, pour que le silence intrieur apaise le tumulte mental, pour que la notion de la prsence divine devienne sensible en nous. Comme enseigne saint Jean Climaque, " quiconque aime le silence devient l'ami particulier de Dieu ".

S'abstenir de paroles inutiles,
S'abstenir de paroles mauvaises,
S'abstenir de juger personne,
S'abstenir de se dfendre soi-mme,
S'abstenir d'indiscrtions,
S'abstenir de rveries prolonges.

Voil les leons passives de l'cole du Silence. Les leons actives, il n'appartient pas un homme de les donner; elles constituent une partie du travail de Dieu en nous.

Comme le sommeil de l'hiver prpare la vgtation luxuriante de l't, le silence habituel favorise les plus magnifiques closions de notre esprit. Bossuet, ce gnie de la parole qui n'a pas encore t gal, ses condisciples l'appelaient le boeuf muet. Comme dit la sagesse chinoise: " Pour commander, apprendre obir; pour agir, demeurer immobile; pour parler, savoir se taire ".

Si l'on rflchit aux consquences lointaines d'un mot qui nous chappe, on se persuade vite de la frquente utilit du silence. En tous cas il faut raliser ce quoi on a jug bon de se rsoudre. Si on prend la parole, que ce soit avec tout le soin et tout le talent dont on est capable. Si on garde le silence, il doit tre complet. Ce qu'on a dcid de taire doit tre tu de la bouche, de coeur et d'esprit. Il y a des curieux ailleurs que sur le plan physique; le paysan, qui, comme le sauvage connat le prix de la parole dit avec une raison profonde: " Les murs ont des oreilles " et: " La fort a des oreilles et le champ des yeux ". Et encore: " Il faut taire son secret entre quatre murs et dans les bois ". Ici se trouve la raison pour laquelle ceux qui savent la sagesse cache se montrent si avares de leurs connaissances. Les " chiens " et les " pourceaux " de l'Évangile se pressent surtout autour de l'homme intrieur.

S'il faut prendre la parole quand on attaque devant nous quelqu'un qui ne peut se dfendre, il est excellent de se taire quand c'est nous-mmes que l'on calomnie ou que l'on injurie. L'opinion n'a de valeur que pour celui qui recherche la gloire. Elle ne peut rien, ni pour ni contre l'Ami de Dieu. Une parole peut atteindre la rputation, la fortune, le coeur, l'intelligence, la vie; elle est impuissante contre notre me. On n'est bless que parce qu'on est vulnrable. Toute attaque subie doit nous tre prcieuse.

Quand faut il se taire ? Toutes les fois que notre conversation est inutile; toutes les fois qu'elle n'aide pas les autres, qu'elle ne leur redonne pas du courage. Nous ne devrions n'employer la parole que pour deux objets: pour demander Dieu la Lumire, intrieurement; pour donner autrui ce que nous avons reu de force, extrieurement.

Il n'est pas meilleur de tenir toujours la bouche close que de l'avoir sans cesse ouverte; le mysticisme ne rside pas dans l'extase perptuelle; il est un quilibre harmonieux entre les mondes de la matire et de l'esprit; et c'est cette balance constamment gale qui en fait la grande difficult. En rsum le misanthrope taciturne devrait plutt se dfaire de son mutisme; et l'homme trop sociable s'abstenir de runions mondaines.

Celui-ci est d'ailleurs bien plus frquent que celui-l. Quelle est la cause profonde de ce prurit de bavardage ? Est-ce pour nous aider les uns les autres, pour nous distraire, pour nous instruire, que nous multiplions les paroles ? Quelquefois, c'est pour faire souffrir autrui; mais surtout, c'est pour nous-mmes, c'est pour nous tourdir. S'il y a une crature au monde que l'homme redoute, c'est lui-mme, son moi vritable, sa conscience. Parce qu'il sait bien que s'il l'coutait, ce serait des reproches qu'il entendrait, ce serait une voix austre et haute et pleine d'autorit. Et, par crainte de ces remontrances implacables, nous nous jouons nous-mmes une comdie qui serait risible si elle n'tait pitoyable. Voil comment la solitude est l'habitacle des forts.

Maintenant que nous avons pass en revue, trs vite il est vrai, tout le cot prohibitif de l'École du Silence, jetons un coup d'oeil sur ce qui se passe derrire le voile.

On aperoit dans ce sanctuaire deux personnages: l'homme et Dieu; deux objets: la croix et le trne de gloire; deux scnes: le disciple la recherche du Matre le Matre la rencontre du disciple; et une apothose: la fusion unitive de l'homme adorant dans l'tre mme du Dieu qui le transfigure au sein des gloires perptuellement renaissantes de l'extase.

Que sont ces silences ineffables, vases prcieux d'o dbordent de toutes parts les flots tincelants des fontaines ternelles ?

*

Le mystique prtend, en vertu de son humilit mme, recevoir immdiatement, je veux dire sans intermdiaire, la Lumire mme de Dieu, Son Fils, le Verbe Jsus. Les sotrismes purs professent cette doctrine, aussi bien que la thologie catholique. Pour s'apercevoir de cette visite, il faut y faire attention; et la forme la plus simple de l'attention c'est le silence.

Il ne faut pas, comme un zle htif nous y pousserait, tuer en nous les forces naturelles et couper tout ce qui nous attache au monde. Le Ciel dfend de tuer, et son serviteur doit concevoir le respect le plus scrupuleux pour toutes les formes de la vie. Il faut seulement aiguiller ces puissances du moi et du non-moi vers la volont de l'Ami ternel.

Il n'y a pas d'homme assez dvelopp ou du moins je n'en connais point pour pouvoir simultanment faire tout son devoir et tenir immuable son coeur en Dieu. Bien travailler exige toutes nos forces depuis les muscles jusqu'aux appareils intuitifs; bien couter Dieu exige aussi toutes nos rceptivits, des plus subtiles aux plus grossires.

Il suffit de retenir, sur son travail, une minute par heure pour se reprendre: qu'on se jette corps et coeur perdus dans la Lumire ternelle; cet arrt rapide de toutes les voix qui parlent en nous repose et redonne des forces, toutes sortes de forces. Une pratique simple possde un efficace merveilleux.

Quand le coeur est tide et l'intelligence puissante, qu'on passe cette minute se souvenir de telle haute ide thologique ou mtaphysique. Quand le coeur brle, qu'il s'lance vers l'Ami des hommes. Ceux qui ne Le voient que comme hros, qu'ils le vnrent pour tel; sept gnrations ne passeront pas qu'ils ne dcouvrent un peu plus qu'un homme en Lui. Ceux qui ne voient en Lui qu'un adepte, qu'ils Lui parlent comme un frre an; si leur apparence de savoir ne les aveugle pas, ils recevront un jour la vrit. Quant ceux qui voient Jsus de Nazareth tel qu'Il ft, tel qu'Il est, tel qu'Il sera, rellement, ils n'ont plus personne couter que Lui-mme. Jsus instruit directement Ses amis: non pas tel organe subtil de leur moi, non pas tel principe lev des psychologies sotriques, mais leur tre tout entier; Il ne parle pas aujourd'hui leur centre passionnel, demain leur corps de batitude; il parle partout la fois; Son action ne se localise point; et c'est en raison de cela que le mystique travaille simultanment tous les centres de son individualit.

Tout dpend, dans la culture spirituelle, de l'intention profonde: notre coeur habite rellement le pays invisible qu'il s'est choisi; et il y emmne les esprits de tous nos corps et de toutes nos facults. Cette conversation intime dont le silence externe est la condition oblige, transfigure et nous-mmes et tout l'univers, tel point que les paroles manquent pour en dcrire les ravissements: n dans le silence, vcu dans le silence, le mystique dialogue s'arrte encore dans le silence. Les livres et les initiateurs ne servent qu' nous apprendre comment recevoir les vritables et vivides leons du Verbe; et vous savez tous qu'un homme compltement illettr, mais qui accomplit son devoir est plus prs de Dieu que le prince de la science qui bien l'aise dans sa tour d'ivoire, dpouille les immenses archives du pass.

Notre Jsus incarne, concentre et ralise toutes les merveilles de l'ternit; Sa parole intrieure vhicule l'intelligence et la force; elle garde en nous sa vertu caractristique: le pouvoir crateur; elle nous dbarrasse de tout l'impur mme de notre corps; le Christ peut gurir en une seconde un cancreux ou un aveugle aujourd'hui comme il y a deux mille ans. Nous devrions apporter l'dification du calme intrieur, du silence, les soins les plus mticuleux, pour ne pas perdre la moindre des paroles du Verbe. Leur influence est double: ou elle dterge et purifie, et nous appelons cette cure la tentation; ou elle rconforte et restaure et c'est la consolation. Mais souvenons-nous que la premire est aussi ncessaire et aussi fructueuse que la seconde.

*

Le silence est un repos, une mise en ordre, une rcupration. Le silence termine l'acte et le prpare. Agir c'est semer; se taire c'est laisser la graine le soin de pousser toute seule, jusqu'au moment o il faudra moissonner.

PARLONS PEU ET NOUS AURONS LE TEMPS D'AGIR BEAUCOUP.

Nous sommes sur la voie; commenons de suite monter; sans hte, prudents, persvrants. Des guides nous attendent aux passages difficiles. Et l haut sous les oliviers de la paix, une prsence surhumaine claire l'obscur sentier et dverse sur les marcheurs un rconfort silencieux.
    
 
Le silence
          
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